février 2018

Biondi

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Biondi ce n’est pas nouveau, mais le resto cartonne et le bar voisin ne désemplit pas.
La clientèle s’est rajeunie, en grande partie grâce au Pisco à la coriandre, aux petites assiettes à partager au Bar de Biondi et à sa playlist à la hauteur.

 

Côté churrascaria, les classiques argentins sont respectés, la viande maturée est fondante, le ceviche franchement réussi (même pour ceux qui ont eu la chance d’en manger 212 au Pérou), et les desserts généreux et régressifs.
Pour les moins carnivores d’entre vous – et ceux qui ont posté sur leurs comptes Facebook et Twitter #jesuisHermien en hommage à cette vache icône de la résistance bovidée – il y a du poulpe et toujours un poisson du jour passé lui aussi sur les braises.

 

En dessert donc, nos scrupules se sont évanouis à l’arrivée de la déclinaison Dulce de Leche qui a débouché sur une bataille de cuillères et l’ananas rôti  qui n’a connu qu’une durée de vie de quelques secondes.

 

Le vin argentin (et le Pisco en apéro) on conclu l’affaire…
Nous avons passé une très bonne soirée…

 

NDLR. Préférez nettement la salle du bas à la mezzanine du haut, un peu claustro et optez pour le bar si vous êtes plus empanadas, croquetas et ambiente.
En revanche, il faudra vous laver les cheveux.

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