décembre 2017

César, rétrospective

Ce qui frappe tout d’abord c’est la taille gigantesque de la Galerie d’exposition du 6e étage, entièrement ouverte, sans cloison, avec cette vue inouïe sur Paris que l’on aperçoit dès l’entrée.

 

Ce qui séduit ensuite, c’est la disposition des sculptures, rangées par technique et qui démontrent le talent magnifique du créateur de cette « drôle de buche dorée » qui fait rêver les acteurs une fois par an.

 

Pour ses Fers Soudés (dès 1954), César utilise des déchets métalliques sans intervenir sur leur forme propre, laissant la sculpture se construire selon la forme des matériaux trouvés.
Tout début 60, il débute ses fameuses Compressions. Il exposera tout d’abord des compressions de chantier sur lesquelles il n’est pas intervenu (dans l’idée d’un ready-made). Choisissant les modèles, les couleurs puis les objets, ses compression deviendront « dirigées ».
César aura tout aplati, ferraille, papier, tissus, bijoux…

 

Il s’intéresse au corps humain, mais toujours avec cette volonté de ne pas intervenir directement sur la sculpture, il en fera des Empreintes de très grande taille, dont ses fameux Pouces.