mai 2018

La plage d’Itacoatiara fait face à celle de Copacabana, de l’autre côté de l’immense baie de Rio.
C’est là que Rafael Gomes a grandi et s’est imprégné du multiculturalisme et de la gaieté brésiliens. En passant par les US, l’Asie mais surtout le Mirazur à Menton et le Grand Coeur à Paris, sa cuisine s’étoffe de saveurs méditerranéennes et asiatiques avec toujours l’obsession du bon produit de saison.

 

S’il est vrai que de nombreux chefs disent mettre le produit de qualité au centre de l’assiette, tous ne le font pas avec le même talent.
Chez Itacoa, c’est réussi : le lieu jaune trône délicatement sur l’association carottes, orange, gingembre, l’épaisse tranche d’aubergine violetta, panée et recouverte de sauce tomate, développe toute sa saveur, la viande de boeuf maturée et juste saisie est un « chef d’oeuvre ».
En entrée la burrata des Pouilles (pesto de poireaux) et les asperges blanches (safran, bok choy, cacahuètes) nous avaient déjà bien remplis et satisfaits.

 

Passons aux desserts…
Nous en choisissons deux. Crémeux chocolat blanc fruit de la passion (dessert phare de Rafael) et gariguettes, rhubarbe, hibiscus.
L’équipe, charmante, nous propose la tartelette citron, confit d’agrumes.
« Franchement ça va faire trop… »
Slurp, miam, glurp, il n’en est pas resté une miette…
On a l’habitude de dire que le dessert, pour ceux qui vont jusque là, est le dernier souvenir que nous gardons d’un repas.
Itacoa, on va s’en souvenir pendant un petit moment !

 

Les tables sont à la hauteur de la cuisine, bien élevées. Une table d’hôtes centrale assoit les plus nombreux et sur les côtés c’est pour les amoureux, les jumeaux, Harry et Meghan, les BFF…

 

A midi, les plats se déclinent en plus petites portions et s’y ajoutent salades, Açaï Bowl et Pao de Queijo. Dimanche, place au brunch avec toujours les plats en petit, les salades, l’Açaï, le Pao et…les oeufs.
Ah oui…il y a aussi des jus fraichement pressés et de la bonne huile d’olive à emporter.
Algo mais?