juin 2018

Maison Pillet

Certains restos vous charment d’emblée.
Par les sourires de Charlie et Auré, les proprios.
Par la gentillesse et la patience du personnel.
Par l’ambiance, conviviale, détendue.
Par une cuisine qui ne fait pas d’esbroufe mais respecte le produit et le palais.
Par une clientèle, jeune, familiale, sportive, fêtarde.

 

Ce jour là, on est nombreux (décidément on est souvent nombreux) et surtout on vient assister aux premiers pas (un peu poussifs) de nos petits bleus.
Ambiance bleu, blanc, rouge garantie.
Ca chante, ça commente et surtout ça a faim…
L’équipe de Maison Pillet reste aux aguets et ultra-réactive, un œil en salle et l’autre sur le grand écran.

 

On commence par les frites (graaaaaves) et on pose quelques salades au milieu de la tablée.
Il y a la salade de Maman, légumes verts crus finement émincés, avocats, parmesan, la burrata, classique, la Mojito au poulet citronné, la lentille, pastrami et l’indétrônable avocado toast, généreusement garni….
La carte s’est étoffée d’un ceviche de daurade qu’on aurait aimé avec un tout petit peu plus de peps et un très bon tartare de crevettes.

 

Penalty de Griezmann.
« On est en finale, on est en finale… »
Les plus investis se jettent sur les hamburgers et les escalopes milanaises. Les plus détachées commandent daurade et saumon à la plancha..
Riz, purée, ratatouille ?
Ben un peu des trois, on a faim.

 

But de Pogba sur la ligne
« On est en finale, on est en finale… »
Et hop, c’est parti pour les desserts – et si vous nous lisez depuis un moment vous savez qu’on ne transige pas sur les desserts.
Le Trifle aux fruits rouges tient sa promesse, la mousse au chocolat, honnêtement canon, est coiffée d’une chantilly maison, et on sent que le gâteau au chocolat a connu quelques buffets familiaux.

 

On a gagné, on a bien mangé, on a surtout passé un super moment. Comme à la maison mais sans la vaisselle.

On a vu dans les yeux de Papa et Maman une pointe de fierté.
Le fiston s’en sort bien, très bien même.