novembre 2018

Le Petit Keller

Nous n’avions pas encore testé Le Petit Keller ; c’est chose faite. Faut-il encore se souvenir de ce que nous y avons mangé…

 

Bistrot pur jus, tables exiguës, service familier, il faut aimer les vins bio, les odeurs de cuisine, les associations courageuses et les ambiances à la cool.
Nous on aime.

 

Au fourneaux Kaori Endo (ex Nanashi deuis déjà deux ans) connue pour son amour de la cuisine gauloise et son attachement à la délicatesse nippone.
Comme d’habitude nous avons fait une “descente”, pas olympique mais déjà très honorable.
Choux fleurs frits, sauce anchois parmesan.
Poireaux confits (caramélisés), vinaigrette Umeboshi (gingembre, sésame).
Sashimi de maquereaux, crème de cajou.
Encornets grillés, sauce saté.
Tataki de saumon, vinaigrette miso.
Avocat grillé, crème tofu, salsa tomates et amandes.
A partager la bavette maturée et le pavé de bonite nous faisaient de l’oeil, mais à force de saucer on a capitulé.

 

Il nous restait à tester le sucré.
Quenelle chocolat, crumble chocolat, dattes et fruit de la passion.
Purée d’Azuki (haricots rouges), kaki, crème fouettée.

 

Le tout arrosé d’un conté 36 mois…
Euh, non… d’un pinot noir à la robe éclatante, fluide et d’une belle longueur en bouche. Elaboré à partir d’une fermentation semi-carbonique sans sulfites.
Qu’il a donc fallu dégazer au prix de secouage et remue ménage.
Etonnant à la première gorgée, nous l’avons vite adopté…fâcheusement.